Déformer A par ses coefficients, ses axes propres ou ses valeurs propres : ellipse, droites, hyperbole.
Glisser Ae₁ et Ae₂ : la grille suit, le carré devient un parallélogramme d’aire |det|, les droites propres restent fixes.
Faire tourner u jusqu’à ce que Au lui soit colinéaire : det(u, Au) s’annule et ⟨u, Au⟩ donne λ.
Déplacer Xb dans le plan des colonnes de X : le critère est minimal quand le résidu tombe à angle droit.
Une image reconstruite couche par couche : spectre, théorème d’Eckart-Young et débruitage.
exp(iθ) sur le cercle unité, cos et sin déroulés, et deux constructions qui convergent vers le point.
Valeurs et poids de X à la souris : barycentre, enveloppe convexe, écart de Jensen et tangente d’appui.
Un seuil à déplacer, cinq lois positives, la vraie queue face à la borne E X / a, et le cas d’égalité.
Faire tourner une droite dans un nuage gaussien pour capter le plus de variance projetée.
Deux gaussiennes sur une droite, l’algorithme de Lloyd et son chemin sur la carte du critère W(c₁, c₂).
Biais contre variance : faire varier λ et voir le théorème d’existence de Hoerl et Kennard à l’œuvre.
Mélange de deux gaussiennes : la borne Q touche la vraisemblance (E), puis on la maximise (M).
Chaque mot interroge les autres : poids softmax, sortie barycentre des valeurs, température et masque causal.
Kruskal sur l’information mutuelle gaussienne : l’arbre se construit, ou construis le tien.
Choisir X, Y et conditionner : chaque chemin s’ouvre ou se bloque, et la corrélation partielle le confirme.
Un facteur de confusion de plus en plus fort : la pente globale s’inverse, celles des groupes restent positives.