12  Documents et transcriptions

12.1 Méthode

J’ai utilisé Geneanet pour retrouver des documents essentiels explicitant les dates de naissance, décès et mariage — tout en m’appuyant sur des arbres d’autres chercheurs. En combinant ces deux approches (interrogation de sources primaires et consultation d’arbres collaboratifs), j’ai progressivement tissé un fil solide pour la reconstitution de notre arbre familial.

Les parties les plus fiables reposent sur des actes officiels issus de Geneanet, tandis que les générations précédant 1800 restent plus sujettes à caution, faute de documents — j’ai alors parfois extrapolé à partir d’arbres plus anciens, réalisés par des passionnés ayant mené des recherches approfondies.

Cette méthode hybride suit en partie les préceptes du Genealogical Proof Standard (recherche exhaustive, citations précises, croisement des sources), même si, pour l’Ancien Régime1, la fiabilité varie en fonction des arbres consultés.

L’ensemble de l’arbre est consultable sur Geneanet.

Les sections qui suivent présentent une sélection de documents originaux, parfois accompagnés de leur transcription.

12.2 Mariage Ambroise Lecointe (1832)

Acte de mariage Ambroise Lecointe de 1832

L’an 1832, le 23 octobre à huit heures du matin. Devant nous Maire affilés de l’état civil de la commune de Doullens canton de Doullens, département de la Somme, sont comparus publiquement en la maison commune le nommé Pierre Joseph Théophile Ambroise, agé de 22 ans 6 mois et 20 jours, tailleur d’habits demeurant à Doullens, natif de Doullens, fils de Louis François Ambroise, agé de 47 ans, tailleur d’habits, demeurant à Doullens, présent et consentant au mariage de son fils, et de feue Marie Louise Augustine Laurent décédé à Doullens le 18 juin dernier et la nommée Aurore Elisabeth Joséphine Lecointe agée de 24 ans, 11 mois et 5 jours, fileuse en coton, demeurant à Doullens, native de Doullens fille majeur de feu Jean Baptise Lecointe décédé à Doullens le 11 juin dernier et marie à Marie Anne Troullé agée de 59 ans, ménagère demeurant à Doullens présente et consentante au mariage de sa fille, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projetté entre eux et dont les publications ont été faites en cette commune les dimanche 7 et 14 octobre précédent seoir à l’heure de midi sans qu’il nous ait été signifié aucune opposition audit mariage.

Faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de l’acte de naissance des futurs époux, de l’acte de décés de la mère du future époux de l’acte de décés du père de la future épouse, et du chapitre VI du titre du Code civil Napoléon intitulé Du Mariage, nous avons reçu de chaque partie l’une après l’autre la déclaration qu’elle veluent prendre pour mari et femme. Nous prononçons au nom de la loi que le nommé Pierre Joseph Théophile Ambroise et Aurore Elisabeth Jopéphine Lecointe sont unis par le mariage

De tout quoi, nous avons dressé acte en présence de Messieurs

  • Auguste Louis Ambroise, âgé de 29 ans, tailleur d’habits demeurant à Doullens, frère de l’époux, premier témoin
  • François Joseph Napoléon Ambroise, âgé de 26 ans, aussi tailleur d’habit demeurant à Doullens, frère de l’époux, demeurant à Doullens, second témoin.
  • Albert Lecointe, âgé de 30 ans serrurier, demeurant à Doullens, frère de l’épouse, troisième témoin.
  • Henri Joseph Diland, agé de 33 ans, boulanger demeurant audit Doullens, beau-frère de l’épouse, quatrième témoin

et il a été donné lecture, aux parties, au père de l’époux, à la mère de l’épouse et aux témoins, qui ont signés avec nous….

Signatures :

Ambroise — Ambroise — ….

12.3 Mariage Ambroise Hissette

Acte de mariage Ambroise Hissette de 1889

L’an 1889, le 9 septembre à 7h du matin. Par devant-nous. Jean-Baptiste, Arnould, maire et officier de l’État de la commune de Jametz, canton et arrondissement de Montmédy (Meuse), ont comparu publiquement dans la maison commune : 1. Alfred AMBROISE, âgés de 28 ans, mécanicien, domicilié à Jametz, né à Paris, 14e arrondissement, le 24 février 1861, fils majeur, naturel et reconnu d’Aline, Joséphine julienne Ambroise, non connue du futur. Ce futur nous a déclaré sous serment que le lieu du décès ou du dernier domicile de sa mère lui est inconnu. Cette déclaration nous a été aussi certifié par serment des quatre témoins, si, après dénommé, lesquels nous ont affirmé que, quoi qu’il connaisse, le futur époux, ils ignore le lieu du décès ou du dernier domicile de sa mère. 2. Catherine, Hissette âgé de 29 ans sans profession Celia à jamais né à Hessdorf (Lorraine annexée) le 5 avril 1860, huit, fille majeure de Henry Hissette, âgé de 63 ans, cultivateur et d’Elisabeth Koch, âgé de 61 ans, sans profession, tout deux domiciliés à Jametz, tout deux ici présent et consentant. Les comparants nous ont requis de procéder à la célébration de leur mariage dont les publications ont été faites à Jametz les dimanches 21 et 28 juillet dernier, sans qu’aucune opposition à ce Mariage nous ait été signifiée. Le futur et la future ont produit chacun leur acte de naissance. Ces pièces, dûment légalisées, produisantes pour demeurer annexées au présent acte. Les comparants nous ont en même temps déclaré qu’ils reconnaissent et veulent légitimer deux enfants du sexe, nés masculin né d’eux, le permier le 29 octobre 1885, inscrit sur les registres de la ville du Montmédy, à la même date sous le prénom de Alfred et le deuxième, le 8 décembre 1886, inscrit sous les registres de la même ville à la date, précisée sous le prénom d’Albert…

12.4 L’article de l’Est Républicain de 1920

Vente par licitation d’une maison

Vente par licitation d’une maison sise à MONT-SAINT-MARTIN Canton de Longwy, arrondissement de Briey,
département de Meurthe-et-Moselle, le tout plus amplement désigné ci-après ADJUDICATION le samedi 24 janvier 1920, à quatorze heures, à Mont-Saint-Martin, chez M. Emile PAROTTE, cafetier au dit lieu.

Le samedi 24 janvier 1920, à 14 heures, à Mont-Saint Martin, une vente par licitation a eu lieu à Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle) concernant une maison appartenant à la communauté de biens ayant existé entre Alfred Ambroise et Catherine Hissette, tous deux décédés.

Désignation de l’immeuble La maison est située rue Victor-Hugo à Mont-Saint-Martin, entre Tronville et Maguin. Elle comprend :

  • deux pièces au rez-de-chaussée,
  • deux pièces à l’étage,
  • une cave, un grenier,
  • des écuries,
  • un jardin derrière et sur le côté.

Superficie cadastrée : 3 ares 55 centiares 54, Référence cadastrale : n° 92, Mise à prix : 10 000 francs

Héritiers demandeurs

  • Albert Ambroise, débardeur, domicilié à Frouard
  • Henri Ambroise, ouvrier d’usine, domicilié à Mont-Saint-Martin
  • Léon Ambroise, dégrossisseur, domicilié à Hayange cantine St Jacques n°45
  • Jeanne Ambroise, célibataire, en service chez M. Grassi aux écluses de Bougival (Seine-et-Oise)
    Représentés par Me Castin, avoué à Briey.

Parties défenderesses

  • Alfred Ambroise (père), ouvrier d’usine domicilié à Mont Saint Martin, résidant actuellement à Souily
  • Alfred Ambroise (fils), ouvrier d’usine, demeurant à Mont Saint Martin, aggissant tant en son nom personnel qu’en qualité d’administrateur légal de:
    • Jean-Alfred Ambroise, né le 16 juin 1914
    • André Ambroise, né le 18 septembre 1915 ses deux enfant mineurs domiciliés avec lui, issus de son mariage avec dame Jeanne Bourgaux.

Représentés par Me Vicq, avoué à Longwy.

Jugement et conditions

Jugement du 6 novembre 1919, autorisant la vente même en dessous de la mise à prix. Jugement du 30 octobre 1919 : droit aux indemnités de guerre transféré à l’adjudicataire avec obligation de remploi. Vente chez M. Émile Parotte, cafetier à Mont-Saint-Martin , Le 24 janvier 1920 à 14 h, Cahier des charges déposé chez Me Person, notaire à Longwy

12.5 Fiches militaires

Fiche militaire d’Arthur Ambroise (1898-1919) Fiche militaire d’Henri Ambroise (1891-) Fiche militaire de Léon Ambroise (1890-)

Fiche militaire d’Albert Ambroise (1887-) Fiche militaire d’Alfred Ambroise (1885-)

12.6 Article du journal le matin de 1942 sur Paul Lardin

Décès de Paul Lardin Décès de Paul Lardin

12.7 Internement de Fernande Marguerie 1921, 1923, 1930

Asile Fain les sources 1921 Asile Fain les sources 1923 Asile Fain les sources 1930

Marguerie Marie Fernande épouse Anchier. Admission non volontaire sur la demande de M. Anchier-François, âgé de 69 ans, employé de commerce, domicilié à Bar-le-Duc, beau-père de la malade.

12.7.1 Lettre de Charles Anchier pour l’admission

Je sous-signé Anchier-François Charles, âgé de 69 ans, profession d’employé de commerce demeurant à Bar-le-Duc, Meuse, demande à M. le directeur de l’asile, département d’Aliéné-de-Fains, Meuse, d’admettre dans cet établissement ma belle-fille, Mme Anchier Fernande Marie René, née Marguerie, née à Bar-le-Duc, le 22 décembre 1989, sans profession, demeurant à Bar-le-Duc, canton de Bar-le-Duc, Meuse, pour y faire traiter de l’aliénation mentale dont elle est atteinte, ainsi que le constat, le certificat, délivré par M. le docteur Lorum, demeurant à Bar-le-Duc, rue du Boury, fait et écrit de ma main à Bar-le-Duc, le 26 août 1921, signé Anchier.

12.7.2 Lettre du médecin de famille (membre de la famille ?)

Je sous-signé G. Lorum, docteur en médecine à Bar-le-Duc, certifié que Mme Anchier Marguerite Fernande Marie René, demeurant rue d’Oncelier, numéro 19, à Bar-le-Duc, présente, depuis un an, des symptômes de folie mystique, douce et de dépression nerveuse. Elle est, des journées entières, plongée dans des livres religieux, négligeant pour cela les soins du ménage. Les symptômes ont été en s’accentuant, depuis le début, et j’ai dû être appelé près d’elle, hier, de nouveau, aujourd’hui matin, où elle se trouvait en véritable crise de délire mystique, à genoux, sur son lit, levant les yeux au ciel, embrassant le Christ, demandant à un fichtre qui se trouvait là, l’absolution par qu’elle allait mourir, ne me reconnaissant pas, et disant que je venais pour la faire mourir, elle et ses enfants. Il est à craindre que, dans un pareil moment, en même temps de folie douce, Mme Anchier ne se livre à un acte regrettable, suicide, violence sur ses jeunes enfants, etc. En conséquence, je certifie que Mme Anchier est atteinte d’aliénation mentale, qu’elle peut présenter un danger pour la sécurité publique, et doit être placée dans une maison d’aliénés pour être enfermée et soignée. Bar-le-Duc, le 26 août 1921. Signé le docteur G. Lorum.

12.7.3 Certificat de 24 heures, fin le 27 aout 1921.

Je sous-signé, médecin en chef, directeur, certifie que la nommée Marguerite Marie Fernande Anchier est atteinte d’aliénation mentale, actuellement caractérisée par un état mélancolique, avec anxiété, idée de culpabilité, préoccupation de nature mystique, désespoir, fond notable de névrosisme sonnant, a des actes et a des gestes d’une allure mélodramatique. Cette malade a des angoisses extrêmes concernant le salut de son âme. Elle craint d’être excommuniée. S’avoue coupable de nombreuses fautes, croit qu’elle va bientôt mourir, réclame un prêtre pour se confesser à peu manger. Ses troubles mentaux auraient débuté il y a un an, sous l’influence probable d’une grossesse. Accouchement, il y a une quinzaine de semaines, la malade allaitait encore son enfant, hier avant son maintien en traitement. Signé docteur Maupaté.

12.7.4 Certificat de quinzaine Fait le 9 septembre 1921

Je sous-signé, médecin en chef, directeur, certifie que la nommée Marguerite Marie-Fernande Anchier est atteinte de mélancolie, survenue à l’occasion d’une grossesse, il y a un an, avec anxiété, idée de culpabilité, préoccupation mystique, religieuse, fond de nervosisme, donnant à ses gestes et à ses actes une allure mélodramatique, refus d’aliments par intervalles, surdité très prononcée, rendant l’interrogation difficile. Cette malade craint d’être excommuniée, se déclare coupable de nombreuses fautes et réclame un prêtre avant de mourir, se lève de bonne heure pour prier à genoux les bras en croix, déclare qu’elle ne veut pas renier son Dieu, désire souffrir beaucoup pour expier le passé, et par amour pour Dieu. Elle s’alimente mieux depuis quelques jours en même temps que la lactation se supprime, et maintient en traitement, signé Dr Maupaté.

12.8 17 octobre 1921

forte, anxieuse, mais un peu moins, cependant, depuis quelques jours, ne peut dire de quoi elle est inquiète. Reprise en main le 22 octobre 1921, lors de la sortie, la malade était légèrement améliorée. Son mari l’a reconduit à l’asile le 23 à 20 heures après sa sortie. Reste anxieuse, gémie, état pénible. Sortie définitivement le 19 décembre 1921, reprise par son mari lors de sa sortie, cette malade restant sensiblement dans le même état qu’à son entrée.

12.8.1 Admission non volontaire en vertu d’une demande de M. Anchier, 37 ans, peintre à Bar-le-Duc, mari de la malade, le 4 décembre 1923

Je sous-signé Anchier, René, âgé de 37 ans, profession peintre demeurant à Bar-le-Duc, canton du dit département de la Meuse, demande à M. le directeur de l’asile départemental d’Aliéné de fin Meuse, d’admettre dans cet établissement ma femme, Fernande, Marie-René Marguerite, femme Anchier, née à Bar-le-Duc, le 22 décembre 1889, sans profession, demeurant à Bar-le-Duc, canton du dit Meuse, pour y traiter de l’aliénation mentale dont elle est atteinte, ainsi que le constate, le certificat, de M. le docteur Lorum, demeurant à Bar-le-Duc, fait et écrit de ma main, à Bar-le-Duc, le 4 décembre 1923.

Signé René Anchier

12.8.2 Lettre du médecin de famille (membre de la famille ?)

Je sous-signé G. Lorum, docteur en médecine à Bar-le-Duc, certifique madame Anchier Fernande, née à Bar-le-Duc, y demeurant, rue Doncellier, numéro 15, présente des symptômes de délire de la persécution, analogue à ceux qui ont précédé son dernier internement, à l’asile de faim. Les signes d’hallucinations mystiques ont néanmoins disparu. Elle casse, au moment des crises, tout ce qui est à portée de sa main. Elle frappe son mari. Me certifie que madame Anchier est atteinte d’aliénation mentale, qu’elle est un danger pour la sécurité publique et qu’il est nécessaire de la placer dans un asile d’aliénés pour l’y soigner et l’y tenir renfermée.

Bar-le-Duc, le 4 décembre 1923 SIGNÉ DOCTEUR LORUM

12.8.3 Certificat de 24 heures Fin le 5 décembre 1923

Je sous-signé, directeur médecin, certifie que la madame Marguerite Marie-Fernande René Femme-Anchier paraît être atteinte d’aliénation mentale actuellement caractérisée par de l’inquiétude des attitudes mélodramatiques. L’interrogation de cette personne et très difficile en raison d’une surdité très prononcée. Elle a déjà été internée pendant 4 mois en 1921, était sortie de l’asile, reprise par son mari, sans amélioration réelle de l’état mental, et elle reconnait présentement les mêmes préoccupations et avoir frappé hier son mari. Les troubles mentaux actuels semblent liés tout au moins en partie, cette fois encore, à un accouchement récent.

Maintenir en observation SIGNÉ DOCTEUR MAUPATÉ

12.8.4 Certificat de quinzaine Fin le 18 décembre 1923

Je soussigné, Directeur médecin certifie que la Mme Marguerite Marie, femme Anchier, est atteinte de psychoses discordantes, démence précoces avec maniérisme et stéréotypie, des attitudes, négativisme et passivité. Elle n’accomplit pas spontanément les actes les plus simples, écrire, manger, etc., mais continue à écrire ou à manger quand on insiste beaucoup. Mutisme, Aspect inquiet, il est difficile de préciser la nature des troubles délirants qu’elle présente en raison de sa surdité très prononcée de son mutisme et de son négativisme. A maintenir Signé Docteur Maupaté

12.8.5 1924

  • Janvier: mutisme, aspect inquiet,
  • février: inactive, attitude catatonique,
  • mars: elle a frappé hier les malades Régène et Canfray,
  • avril: négativisme, passivité, mai, il faut insister pour la faire manger,
  • juin : elle a brusquement, sans motif, sauté sur la malade Longuet, l’a fait tomber, lui occasionnant une fracture de cuisse,
  • juillet: est parfois très agitée, août, reste violente et impulsive à l’occasion, elle se promène dans le couloir ou se cache derrière une porte,
  • aout: attitude stéréotypée, geste brusque et saccadé,
  • elle ne s’occupe pas, reste sournoise,

12.8.6 1925

  • janvier: aucune amélioration,
  • février, elle reste en apparence indifférente à tout ce qui l’entoure,
  • mars: jusqu’à avril, mutisme absolu,
  • mai: juin, rien de spécial à noter,
  • juillet, août: attitude catatonique, inaffectivité, mouvement saccadé,
  • septembre, décembre: elle ne parle pas, s’agenouille parfois paraît effrayée.

12.8.7 1926

  • Janvier, est assez souvent violente, ne parle pas, ne s’occupe pas.
  • Février à mars, avril, même réaction discordante.
  • Mai, juin, elle a frappé hier trois autres malades.
  • Juillet, très gâteuse, mouvement saccadé.
  • Août, paraît souvent effrayé, gesticule.

12.8.8 1927

  • Janvier, mutisme, ineffectivité, atteinte catatonique.
  • Février, mars, avril, mai, pas de modification favorable.
  • Juin, juillet, idem,
  • août, idem.

12.8.9 1928

  • Janvier, même état,
  • février, idem.
  • Quatrième trimestre, état démentiel, attitude stéréotypée.

12.8.10 1829

  • Premier trimestre, idem,
  • deuxième trimestre, grimace, tic, stéréotypée, effrayée.
  • Troisième trimestre, même état,
  • quatrième trimestre, idem,

12.8.11 1930

décès, le 6 août 1930.

12.9 Ficher militaire de René Anchier

Fiche militaire de René Anchier (1885-)

12.9.1 fiche matriculaire de charles léon rené anchier

né le 6 février 1886 à bar-le-duc, dans le département de la meuse

détails des services et mutations diverses :
inscrit sous le numéro 16 de la liste

  • arrivé le 8 octobre 1907 sur le 19ème régiment des bataillons de chasseurs à pied
  • arrivé au corps et chasseur de deuxième classe le dix jours
  • envoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1909
  • un certificat de bonne accordée
  • rappelé à l’activité le 1er autre 1914
  • arrivé au corps le 2 autre 1914
  • Maintenu en service armé, inapte deux mois, lumbago chronique consécutif à une blessure de guerre par éclat d’obus à la fesse gauche, constaté par la Commission de réforme d’Aquitaine du 6 janvier 1916.
  • Classé service auxiliaire, inapte jusqu’à contre-visite.
  • Décision de la Commission de réforme de Bourg du 25 septembre 1918 : ligature dorsolombaire de nature psychonévrosique, datant d’août 1914.
  • Fesse gauche touchée par éclat d’obus.
  • Passé au 9ᵉ Régiment du Génie le 21 octobre 1918, sur ordre du Général commandant la 6ᵉ région, n°1488 du 20 octobre 1918.
  • Envoyé en congé illimité de démobilisation le 11 mars 1919.
  • Échelon : 5ᵉ par le dépôt démobilisateur du 9ᵉ Régiment du Génie.
  • Se retire à Bar-le-Duc (Meuse), rue Doncellier n°15.
  • Passé dans l’armée territoriale le 1ᵉʳ octobre 1920.
  • Blessé le 21 octobre 1914, évacué vers les hôpitaux de l’intérieur au dépôt le 22 octobre 1914.
  • Blessé le 21 aut 1914 à Aigny (Marne), balle fesse gauche (en Allemagne)

Disponibilité dans l’armée active

  • Bataillon de Chassours à Pied d’ Epernay-Verdun, (du 30 aout 21 Septembre 1911)
  • 9 ème régiment du génie, (à partir du 27 juillet 1914)

12.9.2 Localisations et engagements du 9ᵉ Régiment du Génie (1914–1918)

Voici quelques points mis en contexte avec l’historique du 9ᵉ Régiment du Génie, documenté dans les archives historiques : - Ce régiment fut créé en mai 1914 à Verdun, à partir de compagnies du génie existantes, et prit part à des campagnes majeures comme Verdun 1916, la Somme 1916, l’Aisne 1917 et l’Oise 1918. - Plusieurs de ses compagnies (6/3, 6/4, 6/5, etc.) ont été engagées dans des travaux de fortification, pose de barbelés, défense passive, et ont été citées à plusieurs reprises pour leurs actions lors des grandes offensives .

D’après les archives publiées et l’historique du régiment, le 9ᵉ Régiment du Génie, intervient sur plusieurs fronts majeurs :

  • 1914 : engagé dès septembre dans le secteur de Rupt-en-Woëvre et Riaville (Meuse), secteurs de la bataille des frontières.
  • 1915 : présence en mai à Vienne‑le‑Château (Marne), puis en septembre aux Éparges (Meuse).
  • 1916 : déplacements autour de Fontaine-lès-Cappy et Arvillers (Somme), en lien avec les offensives de la Somme.
  • 1917 : important déploiement dans l’Aisne (Berry‑au‑Bac, Gernicourt) et en novembre dans la région de Carspach (Haut-Rhin) — évocation possible d’un transit ou d’appui à des opérations en Lorraine .
  • 1918 : en août, présence autour de Ciry‑Salsogne (Aisne), puis en novembre, en Belgique (Thielt).

12.10 Gaston Anchier

Fiche militaire de Gaston Anchier

12.11 Henri Anchier

Fiche militaire d’Henri Anchier

12.12 Famille Hissette 2023

La famille Hissette a produit un document de grande qualité (His(s)ette 2023), où l’on peut retrouver quelques membres de notre arbre (le père de Catherine Hissette).

12.13 Souvenirs d’Inge (version originale en allemand)

12.13.1 Geburt und frühe Jahre (1938–1939)

Deine Geburt am 30. Juni 1938 im Hause in der Hauptstraße 152 in Kehl habe ich bewusst als 14‑Jährige erlebt. Es war nicht wie bei Hansjörg am 22. Mai 1932, als ich Wochen vorher immer mal wieder Zuckerstückchen auf die Fensterbank gelegt habe, die auch prompt vom “Storch” abgeholt wurden. Sechs Jahre später wusste ich doch schon, woher das Neugeborene kam, und stolz habe ich die kleine Schwester zum ersten Mal auf den Arm genommen.

12.13.2 Anmeldung im Rathaus und Namensgeschichte

Ich habe auch miterlebt, wie unser Vater zum Rathaus ging, um dich dort als neue Mitbürgerin anzumelden. Aber da gab es Schwierigkeiten. Mama hatte sich für den Namen Waren entschieden, und wir alle fanden den Namen wunderschön. Er passte auch zu dem kleinen blonden Wesen, das in einem schönen Stubenwagen vor sich hin träumte. Die Schwierigkeit der Namensgebung war, dass der Beamte sich weigerte, die Eintragung vorzunehmen, weil der Name nicht in seinem Buch stand und keinen deutschen Klang hatte. Also wurde beim Vornamen der Vermerk „namenlos“ eingetragen. Papa hat sich dann bemüht, in Norddeutschland den Beweis zu erbringen, dass es ein deutscher Name ist. Das ist ihm auch gelungen, und so warst du nun endlich als Kehler Mitbürgerin aktenkundig: Maren.

Weißt du eigentlich, dass ich dich in den ersten beiden Jahren „Muschele“ nannte?

12.13.3 Sommer 1939 – St. Peter-Ording und Brigitte Koch

Im Juli/August 1939 fuhr Mama mit Hansjörg an die Nordsee, nach St. Peter‑Ording, und ich hatte dich jeden Tag für einige Sekunden nur für mich allein. Du hattest einen tollen, korbgeflochtenen Sportwagen, und meistens bin ich mit dir zu Brigitte Koch gefahren, die ganze alte Zollstraße entlang. Ab und zu habe ich den Wagen sausen lassen, um ihn dann schlimm wieder einzuholen. In der Jahnstraße wartete schon Brigitte, die uns in Empfang nahm. Sie hatte von ihrem Vater den Auftrag, dich immer zuerst zu ihm zu bringen. Du konntest dann einige Zeit auf seinem Schreibtisch sitzen und dich mit Süßigkeiten verwöhnen lassen, bis Brigitte und ich dich zu einer Spazierfahrt abholten. Dort entstand auch das Foto mit Brigitte auf der Altrheinbrücke. Du warst ein sehr braves und geduldiges Kind, aber sehr wach und anschmiegsam.

Dann haben wir Abschied voneinander genommen. Noch bevor Mama von der Nordsee zurückgekehrt war, brachte mich Papa zum Bahnhof. Ich sollte den Rest der Schulferien bei Tante Elise in Marburg verbringen. Es war so um den 15. August herum. Beim Abschied sagte unser Vater: „Es wird Krieg geben.“ Und so habe ich den Kriegsbeginn in Marburg erlebt. Tante Elise und Papa haben dann telefonisch vereinbart, dass ich in Marburg bleiben und auch dort zur Schule gehen soll.

12.13.4 Evakuierung und Kriegsbeginn (1939–1940)

Für euch in Kehl begann dann die Evakuierung, die du mit Mama, Hansjörg, den Großeltern und den beiden Großtanten zunächst in Villingen im Hotel von Verwandten verbracht hast. Papa war trotz seiner 45 Jahre auch in diesem zweiten Weltkrieg eingezogen worden. ### Villingen → Lahr → Rückkehr nach Kehl (1940–1941)

Zu Weihnachten 1939 sollte ich nach Villingen kommen. Und so geschah es, dass ich die Festtage mit euch allen verbrachte. Auch Papa hatte vom Militär Urlaub bekommen. Der Gang zum Fotografen war obligatorisch, und so kann ich dir ein Foto unserer Familie diesem Bericht beilegen. Anfang Januar 1940 bin ich wieder nach Marburg zurückgefahren.

Im Juli 1940 ist die Großfamilie von Villingen nach Lahr gezogen, um in der Nähe von Kehl zu sein, wenn die Rückführung stattfinden würde. Sie hatten in Lahr eine schöne große Wohnung gemietet. Und jetzt sollte auch ich wieder nach Lahr kommen und meine Zelte in Marburg abbrechen. Auch Brigitte Koch zog mit ihren Eltern zu diesem Zeitpunkt nach Lahr. Dort entstand das Foto: du mit mir im selbstgenähten Dirndl und du mit Brigitte. Sie schickte mir das Foto vor einigen Tagen zu.

Der Frankreich‑Feldzug war zu Ende. Die Kompanie von Papa lag zu dieser Zeit im Elsass. Und dann kam dieser denkwürdige Augenblick, als unser Vater auf dem Pferd sitzend mit seiner Truppe in Lahr einzog. Wir standen alle auf unserem Balkon und haben vor Freude geweint – auch Papa, als er uns zuwinkte.

Die Rückkehr nach Kehl verlief problemlos. Wir waren wieder zu Hause.

12.13.5 Ausbildung, Jugend und Krieg (1941–1944)

Im Sommer 1941 haben wir mit Mama Ferientage in Schönwald im Schwarzwald gemacht. Es war eine schöne und fröhliche Zeit mitten im Krieg.

Meine Arbeitsdienstzeit habe ich im Schwarzwald abgeleistet, den Kriegshilfsdienst in der Munitionsfabrik in Karlsruhe. Ab und zu war ich im Urlaub in Kehl. Du warst damals 4 Jahre alt und ich 18. Auf dem Foto siehst du uns beide im Liegestuhl.

Das war deine Kinderschulzeit, an die du sicherlich einige Erinnerungen hast. Für mich begann die Ausbildung zur Krankengymnastin in Straßburg. Ich konnte in Kehl wohnen, fuhr mit dem Fahrrad immer bis zur Rheinbrücke und dann mit der Straßenbahn nach Straßburg. Das war vom Frühjahr 1943. Ab Januar 1944 hatte ich ein Zimmer in Straßburg, um mich auf das Zwischenexamen vorzubereiten. Aber ich kam auch immer mal wieder nach Kehl, um mir das gute Essen und sonntags die Markklöschensuppe nicht entgehen zu lassen. Das war die Zeit, als ich mit meinen nun geschulten Augen feststellte, dass die kleine Schwester „über den großen Onkel“ ging… Also habe ich mit Gymnastikübungen angefangen und auch das Gehen einbezogen – mit Erfolg.

Die familiäre Bindung war stark, auch zu der weit verzweigten Verwandtschaft, wobei die Zugehörigkeit deiner Großmutter zu ihren Schwestern Tante Sälmel und „Schüter‑Tante“ besonders ausgeprägt war. Aber auch die Verbindung zu Onkel Karl und Tante Liesel war stark. Ich denke an das Ostereier‑Suchen und an den Osterfladen. Besonders Onkel Karl war eine wichtige Bezugsperson, auch für dich, in den späteren Jahren.

Nach dem Zwischenexamen wurden die „Kohlräuchlinge“ (unser Professor hieß Kohlrausch) für ein Jahr in Lazaretten eingesetzt, weil dort Krankengymnastinnen dringend gebraucht wurden. Ich kam nach München und mitten hinein in den Bombenhagel, wo ich innerhalb eines halben Jahres dreimal ausgebombt wurde. Frühjahr/Sommer 1944 – das war die Zeit, in der deine Großmutter starb. Ich wollte zur Beerdigung kommen, aber durch die Kriegswirren konnte ich erst einen Tag danach in Kehl eintreffen. Doch ich war zu Hause und konnte viel erzählen von dem ganz anderen Leben in der Großstadt München mitten im Kriegsgeschehen.

Um auf deine Oma zurückzukommen: Du warst damals 6 Jahre alt. Welche Erinnerungen hast du an sie? Mama erzählte mir, dass sie im Krankenhaus kurz vor ihrem Tod ihren Ring vom Finger zog, mit der Bitte, ihn an dich, Maren, weiterzugeben.

12.13.6 Zweite Evakuierung und Schwarzwald (1944–1946)

Der November 1944 brachte dann eure zweite Evakuierung, die ihr zunächst in Hesselbach auf dem Hof eines Kriegskameraden von Papa verbracht habt. Er hieß Huber, wurde aber der „Nudler“ genannt, weil er so gern Nudeln aß, aber auch nudeldick war.

Ihr wart zu fünft: die Eltern, du, Hansjörg und der Opa. Hansjörg war 13 und du 6 Jahre alt. Eine besonders gute Beziehung bestand zudem zum höher gelegenen Vogtshof mit seinen schon halb erwachsenen Mädchen; der Bub war in deinem Alter (Josef).

Du bist in der Dorfschule eingeschult worden, und als ich zwei Jahre später euch besuchte, traf ich ein kleines, barfüßiges Bauernmädchen an, das mir von ihrer hübschen Lehrerin vorschwärmte. Du hast dich damals gut eingelebt, ein interessiertes Schwarzwald‑Tal‑Kind, und bei „Vogt Seppe“ war dein zweites Zuhause.

Der Krieg war im Mai 1945 zu Ende. Baden unter französischer Besatzung, Kehl von den Franzosen total besetzt. Auch eine Rückkehr zu diesem Zeitpunkt war überhaupt nicht zu denken.

Ich war im Oktober 1944 von München nach Bad Tölz übergesiedelt. Den Einmarsch der Amerikaner habe ich erlebt – mit Bajonett auf den Oberarzt gerichtet. Wir waren jetzt Kriegsgefangene und konnten uns nur mit Ausweis aus dem Lazarett innerhalb 200 Meter bewegen.

12.13.7 Nachkriegszeit : Hesselbach und schwierige Rückkehr (1945–1946)

Zurück nach Hesselbach. Im Jahre 1945, das zweite Weihnachtsfest. Spärliche Nachrichten aus Kehl. Unser Haus stand noch, war aber von Franzosen bewohnt. Glücklicherweise seid ihr in Esselbach von den Bauern gut mit Lebensmitteln versorgt worden.

1946 war die Zeit, als Papa zusammen mit Dr. Geralt den Wagen von Staatssekretär Hallstein, der auf dem Weg nach Straßburg war, anhielt. Die beiden Kehler machten auf die schwierige Lage von Kehl aufmerksam und gaben Hallstein eine schriftliche Resolution mit.

12.13.8 Neubeginn und Ausbildung in Freiburg (1946–1949)

Im Herbst 1946 habe ich meine Zeit in Tölz abgebrochen. Da Straßburg inzwischen französisch war, habe ich mich in Freiburg an der Krankengymnastikschule angemeldet und nach zwei Semestern dort das Staatsexamen gemacht. Ich war dann bei einer Orthopädin tätig und hatte hauptsächlich Kinder zur Behandlung.

Die Verpflegung in der französischen Zone war sehr, sehr karg bemessen. Und so bin ich oft aufs Land gefahren, um „Handsteuer“ zu treiben. Papa kannte einen französischen Besatzungsoffizier mit Familie in Freiburg, bei denen ich ab und zu zum Essen eingeladen war. Dafür habe ich abends die Kinder gehütet und Lebensmittel gegen Kleidung aus Amerika von Tante Marie eingetauscht.

12.13.9 Bau des Familienhauses (1947–1949)

Inzwischen hatte Papa die Idee, ein Haus zu bauen, nachdem die Aussicht, bald nach Kehl zurückkehren zu können, ziemlich hoffnungslos war.

In Freiburg lernte er einen hohen Offizier mit Namen Quöll kennen, der für ganz Baden Passierscheine in die englische und amerikanische Zone ausstellte. Nun musste ich – und das war mir immer sehr, sehr peinlich – Kirsch und anderes „Wasser“ in sein Büro bringen. Dafür habe ich für Papa einen Stoß Passierscheine mitbekommen, die dann für das Haus in Steine und anderes Material umgesetzt wurden.

Der Hausbau ging dann unter tätiger Mitwirkung unseres Vaters erstaunlich gut voran. Das Haus stand, ein Café wurde eröffnet, und jetzt war der Vater in seinem erlernten Beruf und in seinem Element.

12.13.10 Zeit in Gopfersdorf und neue Begegnungen (1949)

Wir sind jetzt im Jahr 1949. Ich wohnte damals für ein Jahr in Gopfersdorf, der späteren Schwarzwaldklinik, weil das Haus meiner Wirtin, Frau Mühlbach, umgebaut wurde. Dort habe ich Hans Hemmen kennengelernt, und mit him zusammen habe ich euch im neuen Zuhause besucht.

Damals war auch Tante Lise bei euch, die der Krautzen-Eli Kognak gegen ihre Magenkrämpfe mit Erfolg einflößte.

12.13.11 Italien : Mailand und Florenz (1950–1953)

Ende 1949 bin ich nach Freiburg gezogen und hatte dort eine eigene Praxis eröffnet. Hans Hemm ging Anfang 1950 nach Italien, zuerst nach Mailand, dann nach Florenz. Er wollte sich einen Jugendtraum erfüllen und wieder malen. Ich habe ihn mehrmals besucht und 1951 meine Zelte in Freiburg abgebrochen und in Mailand und Florenz zusammen mit Hans wieder aufgebaut.

In beiden Städten hatte ich Patienten krankengymnastisch zu behandeln, vermittelt durch zwei deutsche Ärzte, Prof. Kohlrausch und Prof. Dietl. In Florenz war ich auf der Kunsthochschule mit dem Fach Keramik. Hans war bei dem Akademie-Professor Cecchi tätig und hat wirklich täglich von früh bis spät gemalt. Für mich waren es die schönsten Jahre meines Lebens.

12.13.12 Rückkehr nach Kehl und Neubeginn (1953–1956)

Inzwischen war auch bei euch ein großer Umbruch. Die Hauptstraße in Kehl wurde der Bevölkerung freigegeben. Ein neuer Anfang. Unser Vater wurde Stadtvat, später Vertreter des Oberbürgermeisters und Ehrenbürger von Kehl.

12.13.13 Familie und Bettinas erste Jahre (1956–1964)

Nach dem Rückkehr aus Italien haben wir uns im Elternhaus im Varel niedergelassen. Und im Winter 55, 56 hast du uns besucht. Es war eine schöne und harmonische Zeit. Endlich hatte ich dich mal wieder ganz nah und die vergangenen Jahre wurden überbrückt durch lange Gespräche aus über deinen Werdegang und deine Zukunft. Später warst du immer weit weggerückt in Bernflich, Luxemburg und Paris. Wenn ich in Kehl war, habe ich dich selten angetroffen, aber Mama konnte viel und ausführlich von dir berichten. Ich habe 1961 wieder geheiratet und 1962 wurde Bettina geboren. 1964 hat Bettina in Kiel ihren zweiten Geburtstag gefeiert. Danach fuhr Mama zu dir nach Paris und Jean-Claude kennenzulernen und alles für eure gemeinsame Zukunft zu besprechen. Ich fuhr zwei Tage später mit Bettina zu Tante Luise nach Basel und ausschließend nach Lugano.

12.13.14 Tod der Mutter und gefestigte Bindungen (1964–1966)

Die Nachricht vom plötzlichen Tod von Mama hat mich in Lugano erreicht und tief erschüttert. Ich war sehr mit ihr verbunden und konnte es zunächst überhaupt nicht fassen, dass sie jetzt nicht mehr unter uns weilen würde.

Als ich in Kehl ankam – von Basel bis Kehl hatte ich geweint. Es war rührend von dir, Maren, als du mir dann am Beerdigungstag, meinem 40. Geburtstag, einen Seidenschal gegeben hast, den Mama in Paris gekauft hatte. Für dich, Maren, war es das traurigste Erlebnis, weil ich weiß, dass ihr beide besonders innig miteinander verbunden gewesen seid.

Ein Jahr später war dann die Hochzeit mit Jean-Claude in Straßburg, und ich durfte deine Trauzeugin sein. Jetzt war die Verbindung zu dir gefestigt. Christoph wurde geboren, und es gab häufige Treffen in Kehl, Bar-le-Duc und in Varel. Unser letztes Zusammensein in Bar-le-Duc ist mir in sehr lieber Erinnerung geblieben.


  1. Traditionnellement, l’Ancien Régime s’étend de l’accession d’Henri IV en 1589 jusqu’à la Constitution de 1791 (4 septembre 1791), qui instaure la monarchie constitutionnelle↩︎